Articles avec #elle coud tag

Publié le 16 Octobre 2020

La veille de notre départ (bien sûr, j'avais eu tout les mois de juillet et août pour y penser), m'est venue l'idée - et le besoin irrépressible - d'un accessoire in-dis-pen-sa-ble pour le combi.

J'ai nommé : un vide-poches.

 

Indispensable ? OUI...

... parce que, tous les soirs, je pose étui à lunettes - téléphone - liseuse - pochette de mouchoirs - montre et autres babioles sur la tablette qui recouvre l'évier du camion,

.. et parce que, tous les matins, Grand Chéri, qui est le premier levé, les enlève et les pose n'im-por-te-où.

 

Alors, très très vite, face à l'urgence, j'ai cousu ceci :

Accessoiriste de camion

Un vide-poches qui s'attache par des velcros à un appuie-tête. Et qui se roule en prenant un minimum de place, pour être rangé si besoin est. Un truc super-malin, en somme (même de traviole, même pas repassé !)

 

Et oui, l'usage l'a révélé, c'est super pratique !

 

 

 

Merci, Martine, pour le chouette tissu "combi" !

 

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

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Publié le 30 Mai 2020

Si quelqu'un a besoin d'un sac, à coup sûr, ce n'est pas moi !

 

Mais il se trouve que la rencontre inopinée, que dis-je, la collusion violente entre un tissu, le contenu de mon stock mercerie et une idée géniale, ont provoqué la création... d'un n-ième sac ! Je suis désolée de mon peu de résistance, j'ai un peu honte. Mais je suis si fière de moi, ça compense, non ?

 

Le voilà, ce sac de la honte : un grand cabas aux multiples détails qui tuent. Il n'a pas moins de six poches, six trous et trois fermetures éclair.

Panier percé
Panier percé
Panier percé

Eh oui, il y a six trous ! Ce sont en fait des oeillets de rideau clipsables, achetés, un jour, dans l'idée d'en faire quelque chose. Par exemple sur un sac.

En réalité, quatre des six trous sont occultés - je n'ai pas percé la doublure des quatre trous de la face avant. Pas question de risquer de perdre des choses  ou de trop dévoiler le contenu des deux poches en question ! Mais les deux autres sont des trous ouverts, c'était trop rigolo pour s'en priver !

 

Démonstration :

Panier percé
Panier percé
Panier percé

Je vous ai dit six poches et vous n'en comptez que cinq ? Normal, l'autre est cachée à l'intérieur - un intérieur bien protégé par un zip, lequel s'ouvre entièrement pour dégager l'accès du sac. Pas sûre qu'il soit souvent fermé !

Panier percé
Panier percé

Tissu : toile ameublement Tissana (50 cm)

Toutes les autres fournitures viennent du stock (doublure dans un drap-housse trop court, anses et zip récupéré sur un ancien sac, oeillets de rideau clipsables achetés sur un marché, chutes de skaï de mes sacs...)

 

Comment résumer l'affaire ?

Je n'avais pas besoin d'un sac, mais j'avais besoin de faire CE sac.

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

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Publié le 28 Mai 2020

La souris n'en fait qu'à sa tête !

Fils cadet m'a demandé de coudre des hauts pour AnaÏs... Obéissante, je couds des robes !

Dernière robette

Modèle : robe Compiègne de La Droguerie

Tissu : souvenir de vacances - acheté dans une boutique bretonne de bord de mer, je ne sais plus où. C'était une boutique de création de vêtements d'enfants, tous plus jolis les uns que les autres, ils y vendaient des coupons de 50 cm ou d'un mètre de leurs jolies cotonnades. J'aurais bien acheté le stock... mais Grand Chéri était avec moi !

Auriez-vous une idée d'où ce tissu pourrait venir ?

 

 

Au fait, vous avez vu ? J'ai ré-enfilé ma surjeteuse !!! Miracle, du premier coup. Il faut dire que, regrettant tout le mal que j'ai dit d'elle, je lui ai parlé avec tendresse, et il faut croire qu'elle a apprécié...

Résolution : parler toujours gentiment à ma machine

 

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Rédigé par miclasouris

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Publié le 27 Mai 2020

... surtout quand il est photographié sur fond de rideau blanc !!!

 

Ne m'en voulez pas, promis, la prochaine fois, je couds en couleurs ! Je ne photographierai pas sur fond de rideau de couleur, il n'y a qu'un rideau et il est blanc...

 

Revenons à nos moutons (blancs, forcément). Ce qui va suivre est cousu de fil blanc : je vais vous parler couture, et couture blanche !

 

Tout est parti d'un panneau de tissu acheté chez Tissana :

Le blanc, c'est chic...

Qui est devenu robe pour Anaïs (c'est trop bien d'avoir encore une petite-fille qui aime mes cousettes, les grandes n'étant plus trop intéressées  !) :

Le blanc, c'est chic...

La machine étant enfilée en blanc, et la souris étant économe des changements de fils, s'en est suivi un petit haut... blanc :

Le blanc, c'est chic...

Attention aux yeux, il y a de la couleur dans la cousette suivante !

Le blanc, c'est chic...

Une petite tunique à porter sur un corsaire ou un legging - que, grâce au fond blanc, j'ai pu coudre sur ma lancée.

Modèles : issus des deux livres japonais que je vous ai présentés il y a peu (avec des améliorations adaptations de mon cru)

Taille : 120

Tissus : cotons Tissana pour le premier - Décor discount pour le second - Indigotex pour le troisième

 

Mais le prochain projet, toujours pour Anaïs, est de couleur sombre... il va bien falloir que je ré-enfile cette satanée surjeteuse.

C'est le point délicat avec la surjeteuse : la mienne manifeste beaucoup de bonne volonté... quand elle est bien enfilée. Et moi, je n'arrive jamais à l'enfiler bien du premier coup - et elle se montre alors récalcitrante.

Normal. Mais ça m'énerve !

 

 

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Rédigé par miclasouris

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Publié le 18 Mai 2020

J'ai ressorti mes livres de patrons japonais, que j'avais tant utilisés pour les filles. Je reconnais les modèles que j'avais cousus, j'en revois les tissus et je me remémore les filles les portant.

Souvenirs souvenirs...
Souvenirs souvenirs...

Et j'y ai trouvé cette petite merveille de modèle :

Souvenirs souvenirs...
Souvenirs souvenirs...

Le dos est très original, composé de deux pièces croisées en diagonale. C'est un patron du second des deux livres (je ne vous donnerai pas son titre !), mais c'est facile d'adapter ce dos sur un autre patron.

Quant au tissu, il a été acheté lors d'une de nos balades en camion, je ne sais plus où. Lorsque nous visitons des villes, j'aime entrer dans les magasins de laines, de tissus... et souvent, au grand dam de Grand Chéri, je ressors avec une pelote, un coupon.... Ce sont mes souvenits de vacances !

 

Coudre pour Anaïs, c'est aussi parcourir un album de souvenirs...

 

 

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Rédigé par miclasouris

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Publié le 11 Mai 2020

Toujours la même histoire : on achète un pantalon sur le net... et il n'est pas exactement de la couleur à laquelle on s'attendait !

J'en ai acheté cinq d'un coup (cinq, parce que j'avais un bon de réduction et qu'à cinq je ne payais pas de frais de port !). Sur les cinq, trois n'étaient pas ou pas tout à fait de la couleur prévue.

Par chance, pour ce pantalon qui est franchement framboise (je l'avais vu bordeaux), j'avais un tissu assorti. Maintenant j'ai une tunique assortie !

Tunique unique

- Unique, cette tunique ? Il y en a déjà deux dans ton armoire !

 

Tunique unique
Tunique unique

Oui, c'est la même mais celle-là, elle est différente : je lui ai cousu des petits mancherons !

 

Modèle : haut Viva de la Maison Victor - rallongé en l'évasant. Les mancherons sont deux demi-lunes. La partie courbe mesure la hauteur de l'emmanchure sans la partie creusée sous le bras (je ne sais pas si je suis claire).

Tissu : cotonnade achetée l'an dernier chez Sylvette en goguette

 

Et c'est parfait avec mon pantalon framboise !!!

Tunique unique

Il me reste à me faire un haut pour le pantalon kaki (que je croyais gris). Pour le marine (que je pensais noir), j'ai ce qu'il faut.

 

Mais maintenant, le problème, c'est que je n'ai, du coup, pas de pantalon gris, ni de pantalon noir !

C'est bête, ça...

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

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Publié le 9 Mai 2020

Encore un petit lot de masques en tissu :

Masques [suite et fin]

J'ai cousu une centaine de masques depuis le mois de mars. J'espère que ce sont les derniers ! Si j'ai encore du tissu (je vous le dis, je pourrais ouvrir un magasin), mon stock de biais a fondu comme neige au soleil.

J'avais un jour acheté en soldes des sacs de chutes de biais. Chaque sac coûtait moins de 5 € et contenait une dizaine de mètres de biais en tout. Les couleurs étaient variées et peu courantes, j'avais donc pris cinq sacs. C'était idéal pour fabriquer des passepoils pour mes sacs. Certes 50 mètres de biais, c'était trop pour  cet usage, mais j'avais pensé, comme souvent : "ça peut toujours servir !"

La preuve, il suffit d'attendre qu'arrive une pandémie ! (bad joke, j'en conviens)

 

Et en plus, j'ai pu assortir les lanières au tissu du masque...

 

Maintenant parlons un peu usage et entretien.

Vous avez tou(te)s  eu accès aux normes de l'AFNOR concernant l'usage et l'entretien des masques en tissu. Sinon, je vous y renvoie.

Je trouve pour ma part que faire tourner une machine à laver à 60° pendant 30 minutes pour laver un ou deux masques, je ne le ferai pas. J'ai donc cherché d'autres alternatives.

Je vais citer l'article du 28 avril de Que choisir sur les solutions alternatives que l'on a pu rencontrer sur le net :

Le four traditionnel
L’école de médecine de Stanford a dû préciser l’information qu’elle mettait en avant dans un document très relayé depuis sa publication, et que nous rapportions nous aussi : passer les masques au four à 70 °C pendant 30 minutes est bien une possibilité, mais selon la composition du masque, il existe un risque de fonte. Une lectrice nous a adressé les photos des masques chirurgicaux qu’elle avait mis au four, posés dans un récipient métallique : ils avaient tous fondu.
Par prudence, mieux vaut tenir les masques éloignés des surfaces métalliques du four, une condition difficile à respecter dans un four domestique. Ou alors surveiller de près les opérations !

Le four à micro-ondes
Pratique, rapide et sans doute efficace, la méthode n’est pas conseillée. Les masques comportent pour certains une partie métallique au niveau du nez susceptible de produire des étincelles, et des études mentionnent la fonte possible du matériau. Si vous tentez l’expérience, restez dans les parages. Nous n’avons aucune idée de la durée et de la puissance à programmer.

La vapeur
L’exposition des masques pendant 10 minutes à la vapeur, au-dessus d’un récipient d’eau bouillante, est sans doute plus accessible, mais fait courir un risque de brûlure. En plus, la procédure ne serait renouvelable que 5 fois. Au-delà, l’efficacité du masque n’est plus garantie.

Alcool et Javel
À éviter ! Pulvériser de l’alcool ou de la Javel sur un masque, pire encore, le faire tremper, dégrade fortement les capacités de filtration du masque. La Javel présente un inconvénient supplémentaire : même après plusieurs rinçages généreux, les vapeurs persistent, entraînant un risque d’irritation des voies respiratoires.

Les UV
En laboratoire, ils ont montré une bonne capacité de désinfection, tout en préservant le matériau. Encore faut-il avoir la main sur les paramètres du processus… Ce qui n’est pas le cas quand on n’a que le rayonnement solaire naturel sous la main !

Suspension à l’air libre
Le virus finit par s’inactiver après quelques heures à quelques jours, selon la surface. Laisser le masque suspendu quelques jours (au moins 5) à l’air libre, par exemple à un crochet, garantit normalement la disparition du virus.

 

A propos de lavage à la main, je cite deux autres articles trouvés sur l'Internaute : 


Dans les recommandations de l'Afnor ou de l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), aucune mention n'est faite sur l'efficacité d'un lavage à la main avec du savon ou de la lessive. Nous recommandons vivement de procéder à un lavage en machine, à 60°C, pendant au minimum 30 minutes. Dans un de ces articles sur l'usage des masques en tissu, La Voix du Nord reprend les propos d'Anne Goffard, virologue au CHRU de Lille, qui explique : "Il faut laver les masques en tissu à 60°C au moins 10 minutes. Le virus est dégradé par une température supérieure à 56°C pendant 30 minutes. Personnellement, je privilégierai le lavage du masque tissu, si possible à la machine mais un lavage à la main sera efficace aussi. Le virus est assez fragile et sera dégradé par l'eau et la température élevée."

"Le coronavirus est, comme le virus de la grippe, entouré d'une membrane grasse (« membrane lipidique ») qui est très vulnérable au savon. Laver ses vêtements avec une lessive ordinaire, conformément aux préconisations pour le tissu, puis les passer au sèche-linge, est donc suffisant pour éliminer le virus."

 

Les compromis que je vais adopter :

Pour ma part, j'ai choisi de porter un masque lorsque je vais faire des courses, de le laisser reposer plusieurs heures séparé du linge,  avant de le laver dans ma machine à 30° ou 40° (avec mon linge) et de faire sécher toute ma lessive à l'air libre (si possible dehors au soleil) puis de suspendre les masques avant de les reporter.

Le principal selon moi est l'hygiène des mains et la distanciation physique (je préfère parler de distanciation physique plutôt que de distanciation sociale !)

 

Ceci n'engage que moi et n'est pas un conseil !!!

 

Comment voyez-vous les choses, vous ?

 

Edit du 11 mai : merci à toutes pour vos réponses et avis qui vont nous aider toutes dans notre quête de bien faire !!!

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause, #elle coud

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Publié le 3 Mai 2020

Serait-ce un dessin d'Anaïs, qui aurait représenté sa famille? Papa à droite avec sa barbe et ses lunettes, Anaïs en haut avec son joli carré, maman en-dessous d'Anaïs et Simeon à gauche (le monsieur bleu n'étant pas de la famille !)

Pochette de dessin vagabonde

La ressemblance est troublante, mais, non, ce n'est pas un dessin d'Anaïs mais un imprimé Ikéa !

 

Les cinq ans d'Anaïs approchent... C'était donc le moment de coudre son cadeau d'anniversaire : tout le matériel pour dessiner elle-même sa petite famille !

Pochette de dessin vagabonde
Pochette de dessin vagabonde

Dans sa pochette à dessin, d'un côté il y a tout le matériel pour dessiner : feutres, crayons de couleur, marqueurs et même une trousse (garnie d'une gomme, un taille-crayon, de ciseaux, d'un stylo 4 couleurs et d'un petit carnet brillant) :

Pochette de dessin vagabonde
Pochette de dessin vagabonde

Et en face, on trouve le bloc de dessin et une pochette pour ranger les dessins (et garnie d'un livre de coloriages et d'auto-collants) :

Pochette de dessin vagabonde

Et hop ! Prête à partir !

Pochette de dessin vagabonde

 

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

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Publié le 27 Avril 2020

Au tour de ma pucette Anaïs d'être gâtée par sa mamie...

 

Cousette mignonnette
Cousette mignonnette

Un micro-coupon d'un très joli tissu IE acheté pour Louison bébé (il y a 8 ou 9 ans), un patron tiré d'un Ottobre disparu, et découpé lorsqu'Adèle avait l'âge d'Anaïs (il y a donc 8 ans), des sequins issus d'une pochette de mercerie vendue au magasin d'usine Marèse (il y a au moins une quinzaine d'années)... que de vieilleries, me direz-vous !

Mais au final une petite robette bien coquette avec son passepoil satiné et son empiècement décoré :

Cousette mignonnette

C'est dans les vieux tissus qu'on fait les cousettes mignonnettes !

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

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Publié le 23 Avril 2020

Il semblerait que l'on se dirige vers un port systématique du masque lors de nos sorties - confinées ou déconfinées.

 

J'avais fait des masques selon le patron du CHU de Grenoble, mais les coutures médianes de ce modèle semblent ne pas assurer une étanchéité totale. A l'usage, leur port est confortable, mais qu'est-ce que c'est chaud, la polaire !!!!

J'ai donc cousu de nouveaux masques en tissu - cette fois-ci selon le modèle belge qui ressemble comme deux gouttes d'eau à ses frères préconisés par l'AFNOR:

Je n'avais plus un centimètre d'élastique à la maison, mais mes réserves sont inépuisables et je m'en réjouis ! Les mètres de biais achetés en "semi-gros" pour fabriquer les passepoils de mes sacs m' ont été bien utiles.

Et, après essayage, le masque noué est presque plus agréable à porter que le masque à élastique, surtout quand on porte des lunettes !

Masques tri-plis jolis jolis jolis

L'élégance se nichant dans le détail, j'ai bien sûr assorti les biais aux couleurs des masques (ou plutôt l'inverse) !

 

Une astuce : pour ce qui est de la "barrette nasale",  pour laquelle j'ai cousu une "coulisse", j'ai fabriqué des barrettes avec un fil métallique souple - ce qui se trouvait à la maison. Pour en adoucir le toucher, je l'ai glissé dans du fil à scoubidous.

Masques tri-plis jolis jolis jolis

Ces masques permettent de glisser une couche supplémentaire : il est préconisé un intissé. Mais attention aux filtres à café, aux sacs d'aspirateur, à la viseline... qui risquent d'être trop peu respirants et/ou de faire courir le risque d'inhaler des substances nocive ! Il semblerait qu'un mouchoir en papier, une serviette en papier, voire un morceau de sopalin plié ou un morceau de polaire... ajoutent sans dangerosité une filtration supplémentaire. Mais c'est bien difficile de trouver des infos sur ce matériau filtrant.

 

Et vous, cousez-vous des masques ? Quel matériau filtrant ajoutez-vous, si vous en ajoutez un ?

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud, #elle partage

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