Publié le 27 Novembre 2014

J'avais un projet de gilet pour Adèle.

Un gilet top-down tout simple avec juste une grande bande de boutonnage en côtes.

Oui, je suis mal latéralisée...

Trouvé laine.

Choisi aiguilles.

Fait échantillon.

Calculé diminutions.

Commencé top-down.

Arrêté top-down.

Fait maxi-déprime.

Oui, je suis mal latéralisée...

Vous avez tout de suite vu, vous, c'est sûr! 

 

Oui, la bande de boutonnage est à gauche....

 

Se ressaisir.

Détricoter top-down.

Recommencer top-down.

 

 

Oui, je suis mal latéralisée...

Oh, non!

La bande de boutonnage fermait bien à droite!

 

... se ressaisir... détricoter... recommencer...

 

 

 

BON, IL Y A  PLUS GRAVE...

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote

Publié le 26 Novembre 2014

L'Avent est de retour... (et le manteau aussi!)

Il est revenu !!!

Eh bien ça m'a permis de vérifier que le bonnet et le manteau vont très bien ensemble...

L'Avent est de retour... (et le manteau aussi!)

Waouh ! Ne dirait-on pas que cela a été fait pour aller ensemble???

 

Tous deux vont aller rejoindre leur petite propriétaire ce week-end.

Ils seront en compagnie de ceci:

L'Avent est de retour... (et le manteau aussi!)
L'Avent est de retour... (et le manteau aussi!)
L'Avent est de retour... (et le manteau aussi!)

Car l'Avent aussi est revenu... Dès lundi, mes deux puces pourront aller chercher la babiole du jour.
 

Cette année dans les pochettes et dans les boules, il y aura par exemple: deux boîtes de Playmobil avec des petits animaux qui font 6 jours à elles deux, des stickers, une boîte de graînes, des tangrams magnets, un petit stylo, des grenouilles sauteuses, des mini-cadres photo, et juste 6 chocolats chacune.

Tout ne rentrait pas dans les boules et dans les sacs. Pour les sacs du calendrier d'Adèle (7 ans), pas de problème, j'ai cousu des sacs plus grands. Pour les boules transparentes  du calendrier de Louison (4 ans), j'ai mis ce qui ne rentrait pas dans des enveloppes en craft portant la date du jour et qu'elle reconnaîtra grâce à la date inscrite sur le petit sticker Père Noël que contient la boule (on le voit dans les boules 19 et 20). La boule 24 est encore vide - je dois encore chercher un petit sujet de Noël.

 

Tout au long de l'année, je guette, je fouine, je récolte, je farfouille. De décembre à novembre. Aux soldes (celles de Monoprix et d'Ikéa sont super), sur les marchés, dans les boutiques, dans les solderies, dans les brocantes et autres trocantes. Partout et tout le temps, j'ai l'oeil aux aguets. Et j'emmagasine toutes mes trouvailles dans une grande boîte.

Moyennant quoi, en novembre, je peux remplir 48 petits sachets...

 

 

Allez, je file coudre... C'est que j'ai d'autres choses à coudre, moi, pour ce week-end. Mais chut c'est une surprise...

 

 

Publié le 23 Novembre 2014

Vous voulez savoir pourquoi perdure le beau temps?

Vous croyez que c'est à cause du dérèglement climatique? Mais non... Moi, je vais vous dire pourquoi!

 

Vous souvenez-vous du manteau d'Adèle,oui, celui-là ? Je vous avais dit qu'il partait sur le champ vers Lyon, et il y partit, bien colissimé, bien empaqueté dans une boîte...

Eh bien, il l'est toujours...

 

Mes talentueux enfants ont tardé à aller le chercher. Bon, ça va, il faisait plutôt beau, l'imper suffisait...

Puis mes talentueux enfants ont perdu le papier de la poste, vous savez, celui qui fait foi. Bon ça va, il faisait plutôt beau, l'imper suffisait...

Puis la talentueuse postière de la poste du 1er arrondissement de Lyon leur a dit qu'il devait être à la poste du 4ème arrondissement. Bon, ça va, la neige n'arrivait toujours pas...

Puis la talentueuse postière de la poste du 4ème arrondissement a gentiment dit à mon fils qui lui demandait si elle ne pouvait pas regarder s'il y avait un paquet à son nom: "Mais monsieur, y a au moins 300 paquets là-dedans, alors j'vais pas passer la matinée à chercher!"... Non, on ne s'énerve pas contre l'amabilité des postières. Tant qu'il fait beau...

Puis mon fils m'a téléphoné et m'a demandé si je pouvais chercher le numéro du colis sur mon récépissé de dépôt.

 

... mais c'est que... euh, eh bien... je ne l'ai pas retrouvé... je l'ai perdu...

 

Alors, vous savez pourquoi le beau temps perdure (enfin, ici!) ?

C'est parce que je fais tous les jours une cargaison de dévotions à tous les dieux de la Terre et même du passé, pour que s'éloignent les frimas et que ma petite Adèle n'ait pas froid.

Vous pouvez me remercier.

 

 

 

En attendant, il est où, ce manteau?

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud, #elle cause

Publié le 22 Novembre 2014

Après mon dernier post, je me suis sentie minable. Quoi, je veux un manteau et je me fais une micro-veste qui a l'air d'être passée à la moulinette tout en tournant dans un tambour de machine à laver... Mais, je suis vraiment nulle !

 

Sur quoi...

Je sors:

- mon métrage de beau lainage, dans lequel je l'imagine bien, mon beau manteau BOYISH:

The little black... manteau!

- ma collection de Burda, que je compulse avec lenteur et componction - on ne se fait pas un manteau BOYISH classe dans la précipitation!

- mon papier de soie et mes crayons et décalque le patron, en fait un mix de deux patrons, parce que c'est un manteau BOYISH classe à moi toute seule que je veux.

- mes épingles et positionne le patron sur le tissu (somptueux, il y en a juste ce qu'il faut)

- mes bons ciseaux de coupe et taille allègrement.

Si mon manteau BOYISH,  il est pas beau après ça...

 

Sauf que.

Sauf que j'ai oublié de corriger un des morceaux du patron et de rajouter les centimètres qui permettraient que les devants se croisent.

Chouette, j'aurai un manteau qui ne fermera pas. Je n'aurai froid que devant.

 

Ou bien je trouve une astuce.

 

Mais là, permettez-moi d'aller me coucher. Parce que, là, je fais une déprime.

 

Je viens de découvrir que je suis vraiment nulle...

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 21 Novembre 2014

Je voulais me faire un manteau.

 

Vous devez avoir compris, depuis le temps que je me répète, que je craque assez très facilement. Sur des tissus, des laines, de la mercerie... Du neuf, du vieux (je vais même jusqu'à parfois acheter un vêtement usagé sur un banc de marché parce qu'en passant, un bouton m'a fait un clin d'oeil!). Du cher, du pas cher, de l'utilisable ou de l'inutilisable (eh oui, ça m'arrive!)...

Mais j'ai toujours autant de mal à utiliser mes beaux tissus, mes belles laines, ceux dont j'ai mûrement réfléchi l'achat, que j'ai payé le juste prix (soit bonbon). Parce que j'ai peur de les gâcher, parce que je veux être sûre de ce que je veux faire, parce qu'il y a toujours un coupon qui traîne et fera l'affaire...

Voilà pourquoi je me retrouve avec ça (je précise que la photo - nullissime! - ne l'arrange vraiment pas!) :

The little black... veste!

 

 

J'avais dans mes placards un vieux fond de chute de laine bouillie à dessin, restant d'un manteau cousu bien avant mon ère blogomaniaque, et un micro-coupon de lainage trouvé chez Natacha il y a quelques hivers derniers.

- Un manteau?

- Bon, une veste...

Et voilà que je te taille ça, que je te juxtapose les petits morceaux pour en faire des gros, que je te les couds, que je double tout ça avec un vieux coton sympa de Marèse.

 

 

The little black... veste!

Et puis voilà que ça me donne une veste très très très courte avec des manches très très très courtes. Et voilà même que je leur fais un revers, comme ça j'ai des manches encore plus courtes que très très très courtes.

 

The little black... veste!

5 gros boutons vintage et dépareillés plus tard, parce qu'en plus, je ne vais pas mettre plus cher dans les boutons que dans la veste, ma veste a pris un petit air années 50 (ou 60?) que je ne déteste pas...

The little black... veste!

Au moins, je pourrai la fermer (la veste!).

Et puis, elle a un col montant. L'air ne pénètrera donc que par les manches et je ne me gèlerai que les bras... Et seulement en-dessous de la troisième lombaire.

 

 

Serais-je radine en fait? Une radine qui se camouflerait sous des faux airs de craqueuse...

 

 

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 21 Novembre 2014

J'ai vu ces derniers temps sur les blogs des copinautes des signes de découragement, des déplorations de ce que devient la blogosphère: une course à la notoriété, à la productivité, un lieu où règneraient copiages et copinages...

Moi, ce que je cherche sur les blogs des autres, ce sont toutes les belles choses qui sortent de leurs mains, et que j'admire souvent. Ce sont aussi des idées, des sollicitations, de quoi nourrir mon imagination, mon désir de faire. Et puis c'est aussi elles-mêmes, leurs personnalités, ce qui se dévoile d'elle, je ressens un sentiment de connivence, de proximité, de partage.

Oui, j'emprunte des idées: je me nourris de mes idées et de celles des autres.

Oui, je peux copier. Parfois involontairement, parce que me revient un détail vu au hasard des pages, je ne sais où. Parfois en pleine conscience, et j'essaie alors de citer mes sources, quand je les connais.

Alors, moi, pourquoi suis-je blogueuse et vais-je continuer de l'être?

Pour les mêmes raisons. Je me dis que ce que je cherche, c'est sans doute aussi ce que les autres cherchent. Et que ce que je peux donner, je le donne.

Copiez-moi à loisir, empruntez-moi tout ce que vous voulez, ça ne m'appauvrira pas parce que je ne perdrai rien...

 

C'est ça, le partage: je donne, tu donnes, ils ou elles donnent. Je reçois, tu reçois, ils ou elles reçoivent.

C'est la circulation du don qui fait la richesse du web.

Et ça, eh bien, pas question d'y renoncer!

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause

Publié le 17 Novembre 2014

Non, il ne s'agit en rien des activités personnelles qui expliqueraient mon absence relative de ce blog. Ni majorette ni mijaurée.

Je suis absente pour cause de maternité.

Oui, la mienne. Certes, elle date d'une certain temps, mais ça vous poursuit, ça.  Quand on est mère, c'est pour la vie.

Fils cadet a décidé, après deux ans d'arrêt, de terminer sa thèse. J'en suis ravie. Tant de travail pour lâcher, j'aurais trouvé ça dommage. Je l'aurais compris car conjuguer un travail d'enseignant (débutant) et une thèse, c'est forcément difficile. Mais bon, il a décidé de la soutenir en 2015.

Et moi, que viens-je faire là-dedans? Eh bien, je corrige. Pas mon fils, non, la thèse! D'abord une traduction de 450 pages, puis la thèse elle-même qui devrait en faire autant. Je ne vous l'ai jamais dit, mais mon premier métier, aux détours de la vingtaine, fut correctrice d'imprimerie. Eh bien, les réflexes reviennent, tout, la manière de lire aux aguets, sans vraiment lire, et même les signes de correction. C'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas!

 

Et les pompons, dans tout ça? Ce sont ceux du bonnet que je viens de tricoter pour Adèle. Parce que quand même. Y a pas que la maternité dans la vie.

Y a aussi la grand-maternité!

Pompom girl

Modèle: I love pompoms heart de Karen Borrell

Laines: grise aux reflets violacés (bien plus grise que sur la photo et bien plus foncée!) Challenge de Bouton d'or - restes de pelotes dans des coloris assortis à ceux du manteau d'Adèle

 

Pompom girl
Pompom girl

Aiguilles: n° 4

J'ai fait 7 bandes faites de 4 rgs couleur et 5 rangs gris (1 rg endroit, 3 rgs envers, 1 rg endroit, pour éviter les transitions de couleur) en faisant des diminutions au niveau des 3 dernières bandes envers grises (parce que j'avais peur de manquer de laine!)

 

Je file, faut que je retourne à la maternité correction.

Après ça, je vous jure,  je serai super calée en histoire de l'Italie médiévale, na! Je pourrai vous filer des cours, ça peut toujours servir...

 

 

Publié le 9 Novembre 2014

e

Bon, ce n'est pas tout à fait la réflexion de Grand Chéri - j'avoue, je caricature un peu...

Mais quand on vous dit: "ça ne doit pas tenir bien chaud!", c'est sûr, on traduit.

 

Alors, pourquoi tricoter des gants à trous sans doigts?

Parce que c'est le top du top du zénith du summum de la pointe du progrès en matière de thermodynamique des fluides. Na.

Que je vous explique. Le vilain air extérieur tout froid pénètre par les petits trous, et là, il est piégé dans les petits poils de la laine qui, elle a été réchauffée par l'échange de fluides qui s'est opéré au contact de la peau . Cet air se réchauffe alors, toujours par le même principe d'échange de fluides, au contact de la laine et le vilain air froid devenu gentil air chaud, réchauffe ensuite vos mimines (toujours l'échange de fluides). Et vlan.

 

Et puis, parce que c'est beau.

 

Bon, les voilà, ces fameux gants à trous sans doigts:

 

Des gants à trous sans doigts, ça sert à quoi?

Tricotées avec les restes de la laine de mon étole Clochette. Pour qu'elles aillent encore mieux avec l'étole, j'ai crocheté une petite bordure à festons:

Des gants à trous sans doigts, ça sert à quoi?

Modèle: mitaines Sense and fashion handwarmers d'Hannah Poon (ici sur Ravelry)

Laine: Tosca light de Lang yarns dans les verts-violets-prunes (à peine une demie-pelote) - Drops Fabel violet (quelques grammes)

Aiguilles et crochet n° 3 1/2

 

 

 

Et puis, c'est pas tout ce qu'il a dit Grand Chéri. Il a dit aussi: "Je trouve ça joli"...

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote

Publié le 3 Novembre 2014

L'hiver arrivera vite, et la miss Adèle a pris pas mal de centimètres. Il faut renouveler la garde-robe!

Alors, je me suis mise à la machine à coudre pour lui concocter un petit manteau bien coloré en laine bouillie doublé de laine polaire.

 

La qualité des photos est médiocre (je sais, c'est habituel ici). Et en plus, la manteau n'est même pas repassé. Mais j'ai deux excuses bidon.

D'abord, je suis ringarde et je n'ai même pas d'appareil photo avec lequel prendre de super belles photos, je fais donc (très bien) les vilaines avec mon téléphone.

Et puis, le manteau va disparaître illico dans une boîte pour prendre demain à la première heure le chemin de la sacoche du facteur. Donc, je n'ai que quelques minutes pour prendre les photos. CQFD.

 

Et puis, on peut quand même voir que c'est un manteau.

 

Le voici donc enfin...

 

En hiver, protège-la du froid !
En hiver, protège-la du froid !
En hiver, protège-la du froid !

Modèle: 148/149 du Burda de septembre 2012 (agrandi en taille 128 et juste un peu... découpé !)

Tissus: laine bouillie unie Toto - laine bouillie à fleurs Natacha tissus - maille polaire fine Indigotex

Boutons dépareillés du stock

 

 

Allez, gentil manteau, file et va vite te poser sur les épaules d'Adèle, lui épargnant ainsi le froid, le rhume, les engelures, la pneumonie, la congélation et le grelottement...

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud