Publié le 30 Avril 2017

 

Ma marinière est en panne. De laine.

Le châle d'Adèle est en panne. De laine.

Le knit-test de Mélina est en panne.. De tricoteuse, après treize détricotages.

 

La grille dentelle m'échappe. Bon, au début, c'était la faute à l'impression qui a grignoté des symboles. Mais depuis, c'est la faute à mon cerveau. Qui n'imprime pas.

 

Quand j'étais psy scolaire, je disais que l'erreur est un des chemins de l'apprentissage. Balivernes !

 

Moi, je vous dis que l'erreur est un des chemins de l'énervement...

 


 

L'erreur est le chemin... de l'énervement !

Mais, bon, ... we can do it... hein?

L'erreur est le chemin... de l'énervement !

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause

Publié le 30 Avril 2017

Panne de laine pour le châle d'Adèle...

Impossible d'en retrouver, le coloris a disparu des stocks...

Et la laine reçue de la bienheureuse Yvonne après ma requête sur Ravelry, n'est pas du même rose.

Direction le magasin de toutes les tentations (on n'oublie pas que je suis en mode no-buy). La gamme Drops ne présente pas de rose aussi particulier, sauf un coloris en Népal. J'ai donc acheté une pelote de Népal rose (obligé!) et constaté qu'il n'y avait toujours pas  la pelote de Belle rouge qui me manque (une autre virée s'impose donc la semaine prochaine!).

 

Mais la Népal, c'est de la bulky, elle est beaucoup plus épaisse que l'alpaga du châle. Qu'à cela ne tienne, je m'en vais te la transformer en laine fine. Je n'utiliserai qu'un brin.

Ceci dit, c'est plus facile à dire qu'à faire, car il n'est guère aisé de séparer les trois brins. Les fils se tortillent à tout va et n'ont de cesse de se rassembler - dans le désordre, s'entend.

Tout allait donc fort mal jusqu'à ce que...

Défaire ou... déprimer ?
Défaire ou... déprimer ?

... je me fabrique un dévidoir express à l'aide d'une pince à cheveux. Je tire sur un brin d'une main, sur deux brins de l'autre et je laisse pendre la pelote, qui se met à tourner dans le vide comme une toupie. J'embobine ce que je viens de séparer, et je recommence.

L'inconvénient, c'est qu'on ne sépare que quelques dizaines de centimètres à la fois (la distance entre les mains levées et le niveau juste au-dessus du sol car la pelote ne tourne que si elle est dans le vide!).

 

Mais bon, on a le temps, au fond... non...  je suis calme... je ne m'énerve pas...

 

Et dès que j'ai au une longueur de laine suffisante, j'ai repris mon ouvrage... et là...

Défaire ou... déprimer ?

... ça se voit... pas beaucoup... mais beaucoup trop ! Même Grand Chéri trouve que ça ne va pas.

 

Alors qu'en général, si je lui demande si ça va, ce que je fais ou tente, il me dit toujours, parfois même sans avoir regardé,  "ouais ouais, ça va !". Là, il a dit "ça ne va pas", et, en plus, il regardait l'ouvrage, et pas par la fenêtre.

 

Et puis,  EN PLUS, le fil obtenu est un single, qui ne demandera qu'à casser.

 

Alors, maintenant, je fais quoi, moi ?

 

Une dépression, na.

Et je commence de suite.

 

Je reviens dès que ma dépression est finie.

 

 

Publié le 28 Avril 2017

J'ai admiré dans un épisode de podcast de Nathalie (Bynight), ses sacs nomades à tricot. Alors, je m'en suis cousu un, pour voir :

[Sac]rée copieuse !
[Sac]rée copieuse !

Ne panique pas, Nathalie, je ne te ferai pas concurrence. C'était juste pour tester !

Et puis, en plus, mon sac à moi, il a été taillé pour optimiser le petit coupon qui me restait après avoir fait la pochette que vous voyez sur la photo. Du coup, je le trouve trop large, et pas assez profond (la preuve, il ne contient même pas ma marinière en cours et sa laine).

 

Les sacs de Nathalie sont bien mieux.

 

Je suis au moins arrivée au bout de mes coupons de tissu (le rose-jaune Ikéa et le fleuri de la doublure, déjà moult fois exploité en taies d'oreillers, housses de coussins et pochettes variées). Vous ne les reverrez plus ici.

Fini.

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 26 Avril 2017

Mes deux en-cours sont en panne sèche - et moi, en panne de laine. En panne de laine ? Eh oui, encore, malgré mon grand et beau stash...

Il semblerait que j'aie trouvé la laine rose sur Ravelry (merci ô merci Ravelry, je te revaudrai cela...) - j'espère que ce sera le bon rose...

Quant au coton Belle, j'attends toujours que cette bonne Madame Scrap en reçoive... pas avant la semaine prochaine!

Panne, panner, panel...
Panne, panner, panel...
Panne, panner, panel...

Mes deux en-cours étant donc au repos, j'ai commencé à dessiner et calculer un pull pour Adèle. Je n'en suis qu'aux essais, et ils ne sont pas concluants. J'ai quelque peu "panné" mes calculs ! Je vous l'avais dit, les maths et moi...

 

Du coup, le knit-test d'un châle proposé par Mélina est tombé à pic et j'échantillonne à tout va...

Panne, panner, panel...

Mais je me pose la question préférée des sondeurs: mon panel est-il représentatif de la population de mes pelotes de laine ? Devrais-je faire augmenter le nombre de mes échantillons ? J'ai aussi envisagé la gamme des rouges et celle des verts tendres...

 

J'ai déjà tricoté trois échantillons qui utilisent des combinaisons de trois fils... comme d'habitude, je trouve que cela complique un peu la vie, mais que cela enrichit tellement les couleurs.

Et puis, je n'ai pas de laine DK qui convienne, alors je dois la fabriquer, et puis je veux déstasher, ne l'ai-je point déjà suffisamment affirmé?

Panne, panner, panel...
Panne, panner, panel...
Panne, panner, panel...

J'ai éliminé la gamme rouille (un shetland Mahlia Kent + un superkid mohair Mahlia Kent + un fil doré).

D'abord parce que je n'aime finalement pas le doré (alors pourquoi en avoir acheté ? je me surprends parfois moi-même). Ensuite parce que le shetland est plutôt rêche et sera inconfortable en châle. Et enfin parce que j'ai trouvé que la partie jersey en bas conviendrait à merveille pour un bonnet et des mitaines.

 

Il reste donc le bleu-vert (Holstgarn Coast + mohair et soie Rowan + un fil Libellule BDF) et le rose (lace alpaga soie teinte par moi + superkid + le même fil Libellule).

Ce dernier, blanc en bobine, a des reflets verts très marqués, qu'il soit tricoté avec les bleus-verts, avec lesquels il s'harmonise en camaïeu parfait, ou bien avec les roses à qui il donne un reflet intéressant.

Dans les deux cas, il ne bling-blingue pas trop et sait se montrer discret.

 

Alors du rose ou du bleu ?

 

D'ailleurs, c'est une question qui se posait aussi pour le bébé à venir chez Fils cadet... elle est tranchée depuis peu - le nombre de nos petites-filles ne va pas croître!

 

Publié le 23 Avril 2017

Eh oui, il y avait encore eu des pochettes... cousues en dernière minute (et en nombre!) juste avant notre départ.

 

Je voulais coudre une trousse pour l'anniversaire d'Adèle, avec du kibrille et des tas de petits détails. Je me suis mise à ma MAC l'après-midi même de l'arrivée des filles. Du coup, ayant emballé et caché ladite trousse dans le camion, je ne l'ai pas photographiée et vous ne la verrez donc pas ! C'était pourtant la plus belle et la plus girly de toutes...

 

Mais ce n'est pas la seule pochette que j'ai cousue. Si vous me suivez bien, vous savez que j'ai offert une pochette aux compagnes de Neveu aîné et de Neveu filleul. Mais v'là-t-y pas que Neveu aîné avait récriminé qu'il en voulait une lui aussi - en version mec, en tissu enduit - pas rose, pas fleuri, pas argenté, dans un imprimé sobre et viril. Justement le genre de tissu enduit qui ne figurait pas dans mon stash...

Mais, en bonne tata affectueuse, j'ai cherché et cela existe, j'en ai trouvé et j'ai donc cousu dans la foulée la pochette de Neveu aîné. Et puis trois autres puisque j'y étais:

Pocheteuse

Je vous laisse deviner laquelle est celle de Neveu aîné...

 

Cinq pochettes en deux heures et demie ! Bon, elles étaient déjà taillées... Mais je crois que je devrais pouvoir me faire embaucher comme pocheteuse, tant la mécanique est rodée !

 

Pour toute offre d'emploi, prière d'utiliser le bouton "Contact" dans la barre noire en haut de la page.

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 22 Avril 2017

Une semaine de vacances dans le Sud = soleil assuré. C'était sans compter avec le vent, je vent, le vent...  cet horrible mistral glacial !

Louison n'a pas pu porter la robette que je lui avais faite et qui va parfaitement à Adèle, comme je le subodorais.

Donc, le premier jour, Adèle a enfilé sa petite robe d'été neuve (et mamie a aussi voulu arborer la sienne). Et nous voilà tous partis en balade à pied jusqu'au Lavandou. Les gens portaient Kways, pulls ou vestes matelassées, nous les trouvions exagérément frileux. Mais quand le vent glaçant s'est levé (pour ne pas se coucher de la semaine), mamie a été saisie de repentance. Et que fait une mamie repentante? Elle donne son gilet à une Adèle frigorifiée, la sauvant du rhume, de la fluxion de poitrine et de la phtisie galopante.

Bon, il faut avouer que cette idiote de mamie a en plus voulu se baigner.

 

Bref, me voilà rentrée avec un énorme rhume, et qui plus est dans une maison à 14°, le chauffage s'étant arrêté...  je tousse, je crache, je mouche, je renifle...

 

Question "ouvrages de dame", peu à signaler sinon une rupture de stock qui m'a empêchée de finir mon haut marin pas marine (tout sauf Marine !). Je n'avais que deux pelotes de Belle rouge. Et il m'en faudra trois...

Robes d'été, rhume de printemps...

J'ai quand même commencé un ouvrage pour Adèle - à sa demande. Elle m'a demandé un châle, a choisi sa laine et son modèle... et elle me questionne régulièrement sur l'avancée dudit projet !

Robes d'été, rhume de printemps...

Publié le 14 Avril 2017

Non, je ne parle pas ici de "Delikatessen" pascales. Je saurai (hummm...) cette année juguler mes pulsions chocoliques, quand bien même une pluie d'oeufs et de lapins se déverserait sur notre maison à l'occasion de la venue des filles...

 

Mon propos est plus poétique, il porte sur le printemps qui est bien là et qui recouvre nos jardins et nos campagnes de verts tendres et de floraisons délicates qui enchantent nos coeurs. (Bien plus que les campagnes électorales et leurs lendemains qui déchantent souvent).

 

Et sous le soleil quasi-estival que nous irons bientôt chercher dans le grand Sud sauvage (je traduis, au camping de Bormes-les-Mimosas), Adèle et Louison (qui grandissent, grandissent, grandissent sacrément vite...) auront bien besoin de petites robettes neuves...

 

En voici deux aux verts tendres et aux floraisons délicates :

les robes printanières des filles
les robes printanières des filles
les robes printanières des filles
les robes printanières des filles

les robes printanières des filles

Modèle: top à plis du livre "Miss couture"

Modifications: j'ai raccourci le top et je l'ai prolongé d'une jupe froncée - bref, il est devenu robe -, et j'ai enlevé les plis. En résumé, j'ai conservé les épaules et les emmanchures !

Tailles: 12 ans pour Louison (7 ans bientôt) et 14 ans pour Adèle (10 ans dans une semaine). Je me demande quand même si je n'ai pas vu un peu trop grand...

Tissus: tissus du stock (Indigotex, Mondial tissus et Toto soldes, je crois). Les biais sont faits maison.

Et puis, pour moi, j'ai cousu celle-ci, moins verdoyante, un peu moins fleurie. Elle a été réalisée à partir d'un Tshirt un brin démodé, mais qui fut aimé et que j'ai un peu (beaucoup) recoupé :

ma robe estivale
ma robe estivale
ma robe estivale

ma robe estivale

Nous voici prêtes à affronter soleil et grandes chaleurs...

 

(??????) 

Bon, OK, on emmène quand même Kways et parapluies.

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 13 Avril 2017

Marinière et respect du code

Vous l'aurez compris, je me tricote une marinière. En bleu marine et blanc (cassé), car

je respecte le code de la marinière.

 

Plus du bleu-vert pour égayer et contourner le code (ça, c'est le code de la mode).

 

Mais le bleu-vert égaye-t-il vraiment ?

 

Alors, je songe à ça :

Marinière et respect du code

Mais n'est-ce pas un poil trop transgressif du code de la marinière ?

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote

Publié le 11 Avril 2017

J'ai été pas mal absente ces derniers jours, mais mes absences sont justifiées - j'ai même un mot d'excuses de ma maman dans mon carnet :

" Ma fille Miclasouris a été absente ces derniers temps car, après avoir consacré du temps à sa maman, elle a été très prise par des obligations familiales (jusqu'à 11 personnes à la maison) puis par des occupations professionnelles."

 

Je vous sens inquiète. Vous vous demandez: "Des obligations professionnelles? A son âge? L'âge de départ à la retraite aurait-il déjà été retardé sans que je m'en aperçoive?"

 

Je vous rassure, j'ai juste joué trois jours à la marchande. Un vrai travail, oui, de 10 h à 19 h, dans un vrai magasin...

Un vrai magasin de laines !

Vous vous imaginez ça, la souris trois jours dans un magasin de laines? Juste jubilatoire.

 

Ceci dit, on a quand même du temps. outre jubiler. La souris a crocheté, elle tenait à montrer l'exemple, dans un magasin de laine ! Elle a fait deux nouvelles fleurs pour sa blanquette :

 

Excuses fleuries
Excuses fleuries

Petit à petit, elle avance, elle avance, cette blanquette ! J'en suis à 17 fleurs.

 

Petit moment mathématique (vous pouvez sauter le paragraphe si, comme moi, vous n'aimez pas les maths)

17 fleurs, c'est 119 hexagones. L'aire d'un hexagone étant approximativement de 94 cm2 (merci, le calculateur d'aires !), ça veut dire que j'en suis à 11186 cm2, soit 1,12 m2.

Ce qui veut dire que, si je veux faire une couverture de 2 m sur 2 m, il me manque encore 28814 cm2 - soit 306 hexagones, soit environ 44 fleurs !

Et si je faisais un plaid de 1,50 x 1,50 ? 239 hexagones, soit 34 fleurs... le double de ce que j'ai déjà fait.

 

 

Tentation: et si je me contentais d'une couverture de bébé ? ou d'une housse de  (grand) coussin ? ou d'un repose-tête sur canapé ? ou d'un chemin de table ?

 

Mais non, faut savoir résister à la tentation...

 

Dilemne: mais si je continue, faudra que je rachète de la laine. Or j'avais dit que je résistais à la tentation d'acheter de la laine...

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle crochète

Publié le 4 Avril 2017

A Créativa, j'avais rencontré une souris.

Puis un chat, un panda, un kangourou, un flamant rose. Et un canard.

 

Les voilà maintenant qui ornent mes tricots...

Ann[im]eaux marqueurs

Et si je retrouve le canard, ce n'est pas en sauce qu'il finira !

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle bricole

Publié le 3 Avril 2017

Ma semaine parisienne fut très densément remplie:

- des sorties avec ma maman: une expo (l'Afrique des routes au musée du quai Branly), une pièce de théâtre (Honneur à notre élue, au théâtre du Rond-point, superbe texte de Marie n'Diaye, avec Isabelle Carré et Patrick Chesnais, vraiment à voir) et une conférence projection (sur le Tour de France à pied de Laurent Granier et Aurélie Dereumaux) suivie d'un restau avec un groupe dont fait partie ma maman,

- des moments en solo pour quelques courses laineuses chez Huguet et chez Mahlia Kent (j'ai su me montrer raisonnable), un café tricot Trissycote où j'ai revu les tricopines parisiennes (trop bien!) et une après-midi de balade au fil des rues (et de quelques boutiques) avec Martichat (coucou, Martine, ce fut une rencontre très plaisante!).

- et puis un peu de mode "family life" lié à la visite impromptue de Fils aîné à ses deux ascendantes pour une journée... et un Skype fort bref avec Fils cadet qui nous fit remarquer qu'il était 10 heures - et non 9, comme nous le croyions - et qu'il nous fallait partir fissa pour notre conférence qui débutait à 11 heures (et ce alors que nous étions, ma mère et moi, toutes deux encore en pyjama!).

Moralité: heure d'été, heure de retard.

 

Depuis mon retour, ma maison s'est remplie de quelques invités à qui je dédiai tout mon temps.

Et puis il y a eu aussi... des ennuis informatiques (oui oui, encore!).

Mon disque dur externe s'est délesté ! Il a disparu corps et biens suite à des interruptions de courant intempestives. J'ai craint d'avoir tout perdu (tous mes données sauvegardées, le reste n'eut pas été un drame). Mais finalement, les pertes ont été limitées, j'ai réussi à récupérer mes données - mais non sans quelques heures de recherches et bidouillages.

 

Me revoici me revoilà donc...

 

Je vous montre vite fait le manteau cousu juste la veille de mon départ pour Paris - ayant découvert tout soudain que "je n'avais rien à me mettre!" !

Manteau [ex mais plus] lavable

(photo très très mauvaise faite à l'arraché juste avant mon départ et pas refaite par flemme aigüe)

 

J'avais acheté l'an dernier une pièce de laine bouillie grise sur laquelle j'avais voulu tenter une expérience.

Le raisonnement préludant à l'expérience était le suivant:

    si cela s'appelle "laine bouillie", c'est que la laine a été bouillie,

                 donc qu'elle a été chauffée, 

                              donc qu'elle est feutrée,

                                           donc qu'elle est 1) lavable et 2) irrétrécissable.

J'avais donc lavé mon coupon à la machine et à 40°. Il en était ressorti tout dense, tout froissé et beaucoup plus petit, mais toujours vivant.

Donc la laine bouillie est lavable. Donc mon manteau serait lavable. Pratique, non?

 

Sauf que je l'ai décoré avec un galon en feutrine que j'avais à la maison, et qui, lui, n'est sûrement pas lavable :

Manteau [ex mais plus] lavable

Mais bon, il allait si bien avec qu'il s'est imposé.

Mon manteau lavable ne l'est donc plus...

 

Ceci dit, je trouve quand même mon idée "modeste et géniale" - et je referai l'expérience ... sans galon !

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle bouge, #elle coud