Articles avec #elle copine tag

Publié le 2 Juin 2020

Je vous remercie de tous les commentaires reçus après mon précédent post. J'ai eu beaucoup de plaisir à constater que je ne suis pas la seule !!!

 

Dans mon entourage familial, amical, personne ne coud, tricote, bricole... et tout le monde se fiche éperdument de ce qui meuble l'essentiel de mon temps et occupe beaucoup et mes mains et mon cerveau (ah le temps de cerveau disponible !)... et mes placards ! Certaines réflexions de mes proches lorsque j'ai parlé de tricothés virtuels étaient blindées d'incompréhension et d'une certaine dépréciation et m'ont blessée. Comme si j'étais accro du net en plus d'être accro du fil !

 

L'univers des blogs, des podcasts, de Ravelry, d'Instagram (même si j'y vais peu) me permet de partager ma passion, de la nourrir, d'échanger avec d'autres passionnées - bref, effectivement, de me créer un univers parallèle que d'autres pourraient qualifier de virtuel mais que je perçois, moi, comme totalement réel.

A preuve, vous étiez là, hier, bien présentes, lorsque je partageais mon questionnement. Et comme toujours, je constate que cet univers parallèle est chaleureux, bienveillant, et bienfaisant !

Merci, les copines !

Je vous claque à chacune une bise retentissante (parce qu'ici, c'est encore possible).

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause, #elle copine

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Publié le 21 Octobre 2019

Oh la la, les filles... j'ai A-DO-RE vos haïkus et merci merci merci d'avoir joué avec moi...

 

                 Merci les copines

                 Car radieuse est ma trombine

                 Vous êtes divines !

 

Vous avez eu l'art de me donner le sourire...

 

L'art consommé du haïku
L'art consommé du haïku
L'art consommé du haïku
L'art consommé du haïku
L'art consommé du haïku
L'art consommé du haïku

Tout comme Olly Gibbs un jeune graphiste londonien qui, lors de sa visite  au Rijksmuseum d'Amsterdam, sut redonner le sourire aux personnages sévères peints par les peintres flamands ...

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause, #elle copine

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Publié le 4 Décembre 2018

J'ai retrouvé mon home ce soir, après 15 jours de vie (peu) parisienne. Ma maman avait, elle, retrouvé le sien après neuf jours d'hospitalisation - et, le principal, la forme. My mother est une sacrée battante !

Elle nous avait néanmoins fait une grosse frayeur. Combien c'est précieux, une maman...

 

Et combien nous avons un système de santé efficace, attentif et solidaire. Je ne vous souhaite certes pas d'avoir besoin des services de l'hôpital Percy ou de celui de Sèvres, je vous les recommande pourtant... ;-)

 

Grand Chéri m'avait rejointe il y a quelque jours, et nous avons pu faire notre marché de Noël à Saint-Mandé :

 

Nos deux stands au marché de Noël de Saint-Mandé
Nos deux stands au marché de Noël de Saint-Mandé
Nos deux stands au marché de Noël de Saint-Mandé

Nos deux stands au marché de Noël de Saint-Mandé

 

J'ai eu le grand plaisir d'y rencontrer Nicole (Nicole93) qui suit ce blog et commente souvent. C'est une vraie joie de découvrir ainsi quelqu'un qu'on n'a jamais vu, mais que l'on connaît déjà ! Merci, Nicole...

 

 

At home... and we go to the market !

Petit aparté : vous avez vu, sur les photos, le portant pour les sacs que m'a fabriqué mon Grand Chéri pendant mon absence ? Moi, je trouve que cela fait très pro...

 

Et il va me re-servir samedi prochain, car on remet ça, tous les deux, et dans notre village, comme l'an dernier:

At home... and we go to the market !

Qui de vous aurai-je le plaisir d'y rencontrer ?

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle bouge, #elle en est, #elle copine

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Publié le 17 Avril 2018

Génial... il y a eu six courageuses participantes à mon petit concours d'anniblog ! Bravo, les filles...

Voici donc les six textes, par ordre alphabétique :

 

Le texte de Couson

 

....Mais elle n'en finirait donc jamais de broder pour cette satanée dot ! Les torchons, mouchoirs, draps et autres pièces du trousseau faisaient de jolies piles bien alignées dans l'armoire de famille mais Camille pestait ! Elle pestait car le lourd métis sur lequel ses chiffres prenaient forme lui griffait la peau des doigts et l'aiguille, si elle n'y prenait garde, lui transperçait le pouce comme l'aurait fait une petite baïonnette pour enfant ! 
Au fil des jours elle avait pris cette activité en grippe et la broderie était devenue son ennemi. Pourtant elle le souhaitait ce mariage avec son promis, cette entrée dans la chapelle, entourée des siens, et cette atmosphère baignée des effluves de l'encens ...
Camille avait l'impression qu'elle n'avait plus aucun temps libre, que la broderie dévorait son espace comme si elle était sa prisonnière.
Des images de femmes emprisonnées à la Bastille tirant l'aiguille pour oublier leur sort ou essayant désespérément d'établir un contact, une correspondance à coups d'aiguille dans de frêles papiers comme l'avait fait Marie-Antoinette lui revenaient en mémoire ......

Le texte de Géraldine

 

C'est ma grand-mère qui a créé ma dot en me donnant le goût du fil. Née en 1914, elle aurait pu confondre les baïonnettes avec nos chères aiguilles à tricoter, mais, que nenni et, sus à l'ennemi, l'ennui, elle m'a fait entrer très tôt dans le monde de la laine, que dis-je, sa chapelle sanctifiée d'une marque très connue, implantée au siècle dernier dans notre ville.
Il y régnait une atmosphère magique où toutes ces couleurs et ces matières portaient au rêve.

 

Aujourd'hui, cinquante ans plus tard, mes problèmes de santé auraient pu m'enfermer chez moi comme à la Bastille, mais, grâce à ce merveilleux outil que peut être Internet, j'ai entamé de belles correspondances avec d'autres passionnées, passionnantes et talentueuses, telles que notre amie Michèle.

Le texte de Melly38

 

Faut-il que je vous explique comment j’en suis venue à tricoter ?
Lorsque toute jeune je me suis installée avec celui qui deviendra mon mari, je ne suis pas venue avec dot et compagnie. Dépassé tout cela, les travaux d’aiguilles point pour moi. Même menacée par la pointe d’une baïonnette, il n’était pas question que je touche ne serait-ce qu’à une seule aiguille. Elles et moi étions de vraies ennemies. Je capitulai lorsqu’un bébé s’annonça. Armée de mes meilleurs intentions, je débutai un tricot, un tout petit ensemble pour un petit bébé. Mais la tâche me parut tellement grande, que même avec toutes les prières que j’aurais pu faire à la chapelle, je n’en vins  pas à bout. Heureusement mamie me sauva le coup. L’ensemble ne fut pas complet mais l’honneur fut sauf.
Du temps, beaucoup de temps s’écoula avant que je me relance dans une nouvelle expérience. Mais cette fois, motivée par une amie, je découvris un groupe de fille, folles d’aiguilles et encore plus de laines. Il y avait dans ce groupe une atmosphère plaisante et , aidée de leurs précieux conseils, je finis, cette fois-ci, mon premier ouvrage. J’étais fière un peu comme une Grenobloise qui réussit à monter à pieds jusqu’à la Bastille en un temps-record. Depuis j’ai découvert encore plus de passionnées sur internet : échanger, tenir des correspondances, lire, s’inspirer m’a permis de progresser. Finalement, ce n’est pas tricoter qui est dépassé mais bien de rester seul(e) quand on veut essayer.

 

Le texte d'Odile

 

Enfin la valise est ouverte : c'était une partie de la dot de ma grand-mère, je soulève le papier de soie délicatement, je découvre un drap en lin orné d'une magnifique dentelle aux fuseaux. J'imagine alors la dentellière piquant ses épingles aux têtes de verre comme des baïonnettes dans le carton enroulé sur son « carreau ». Les fuseaux sont alignés comme de fidèles soldats face à l'ennemi. Le motif est constitué de « points d'esprit » semblables à ceux de la nappe de l'autel de la chapelle. Je pense alors à « la Jeanne » de Saint Bonnet le Chastel qui m'a enseigné cet Art, à l’atmosphère de sa cuisine, ses mains, son carreau, le cliquetis des fuseaux, le crépitement du poêle, ses fils virevoltaient si naturellement, alors que de mon côté la tâche me paraissait aussi inaccessible que la prise de la Bastille ! Mais petit à petit « passées »après « passées », la magie de la dentelle s'est opérée. Je garde le drap contre moi, il y en a d'autres, des nappes, des serviettes, des torchons, des mouchoirs brodés, tout paraît intact, immobile depuis toujours … C'est alors que j’aperçois des lettres: sa correspondance avec Gustave son amoureux datée jusqu'en 1916 , mon grand-père s'appelait Émile…..

Le texte de Tchoury

 

« En ces temps troublés, préparer la dot de sa fille n'était pas une chose facile pour un père. Mais je ne m'attendais quand même pas à trouver dans mon trousseau deux baïonnettes ! Moi qui rêvais d'un rouet ou d'un métier à tisser qui m'auraient permis de confectionner du tissu tant pour mon foyer que pour gagner quelques louis...
Mais à quoi pensait donc mon père ? Pensait-il que l'homme à qui il m'avait promise était mon ennemi, qu'il était si mauvais que j'allais avoir besoin de me défendre contre lui ? Pourtant dans quelques jours il me mènerait à lui devant l'autel de la petite chapelle de notre village...
Qu'allions-nous faire de ces deux baïonnettes ???
Pendant un temps j'ai cru que nous aurions à les utiliser avec cette révolution qui boulversait notre pays. Mais, malgré l'atmosphère de haine qui planait sur nos contrées, nous ne sommes pas des gens violents, nous ne pourrions nous résoudre à les utiliser. Finalement, nous les avons cachées sous notre couche.
Pour autant je ne pouvais rester dans mon coin à attendre que d'autres décident de mon avenir. J'ai appris que certaines de mes sœurs allaient soutenir à la convention ceux qui luttaient pour défendre nos droits, comme Condorcet qui avait proclamé : « Celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens ». Alors j'ai décidé de les rejoindre même si je devais finir dans un cachot de la Bastille ! Et il fallait bien se montrer solidaire avec notre sœur Olympe de Gouges qui avait eu le courage d'écrire dans sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : « La femme naît et demeure égale à l’homme en droits ». J'ai bien peur que cela ne lui attire des ennuis. Il faut la soutenir !
J'ai donc rejoint le banc des femmes sans culotte. Et que ces discours à l'Assemblée, à la Convention étaient longs... Alors pendant ces séances interminables, mes sœurs et moi avons décidé de tricoter. On nous a surnommées les Tricoteuses.
Mais je n'avais pas d'aiguilles, et pas d'argent pour un acheter. C'est là que j'ai eu une idéee de génie ! J'ai ressorti ces deux baîonnettes reçues en dot pour les transformer en aiguilles à tricoter ! Un seul petit problème : je n'avais pas de guide de correspondance de diamètre de baîonnette avec le diamètre d'aiguilles à tricoter.. Ce n'est pas grave, je ferai des échantillons ! »

Ces quelques mots ont été jetés sur une feuille, jaunie et craquelée avec les ans, d'une écriture malhabile, quasi enfantine. C'est ma grand-mère qui m'a confié ce petit trésor. Cet écrit de sa lointaine aîeule s'est transmis aux femmes de la famille de génération en génération. Un jour, elle a failli le jeter en se demandant qui serait un jour intéressé par ces vieilles histoires. Mais le lendemain, ma grand-mère entendait à la TSF le général de Gaulle répondre à un journaliste : « Un ministère de la Condition Féminine ? Et pourquoi pas un secrétariat d'Etat au Tricot ? ». C'était le 22 avril 1944. La veille, le général de Gaulle avait signé une ordonnance donnant aux femmes le droit de voter et d'être élues...

Connaissant ma passion pour le tricot et mon attachement aux droits des femmes, ma grand-mère a pensé que cela m'intéresserait. Merci à toi, ô ma grand-mère tricoteuse et femme libre ! Je prendrai soin de ce beau témoignage !

Le texte de Véronique

 

Ma grand-tante Amélie devait apporter une dot conséquente lors de son mariage mais cela ne dispensait pas les pensionnaires du couvent de devoir confectionner pour leur futur ménage tout un trousseau  composé de pièces de drap brodé, de mouchoirs de fin linon monogrammé, de dessous de fine baptiste ornée de dentelle.

Amélie avait passé les longues années de la guerre à le réaliser, tandis que Charles, son fiancé, défendait la patrie, baïonnette au fusil, contre les avancées de l’ennemi. Non qu’elle fut férue de ces travaux si ennuyeux, mais le temps au couvent coulait si lentement, entre chapelle, parloir et dortoir, que  manier l’aiguille en silence dans une petite salle à l’atmosphère confinée apparaissait comme une récréation. C’était d’ailleurs la seule occupation autorisée aux jeunes filles aussi recluses que les enfermées de la Bastille. Amélie attendait le mariage comme une délivrance. Elle ne savait pas alors que Charles ne reviendrait pas et qu’elle n’apprendrait sa disparition au front que lorsque la guerre serait finie, et la correspondance rétablie.

Ma grand-tante apporta sa dot au couvent, se fit sœur Amélie et y coula le reste de sa vie, brodant merveilleusement… du linge d’autel.

 

Une grille gratuite - si jamais vous souhaitiez monogrammer à votre tour !

Une grille gratuite - si jamais vous souhaitiez monogrammer à votre tour !

Je vous propose maintenant de me dire quel texte vous préférez... et qui sera la gagnante de mon petit cadeau d'anniblog !

 

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause, #elle copine

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Publié le 30 Janvier 2017

Le stand des Greblogueuses
Le stand des Greblogueuses
Le stand des Greblogueuses

Le stand des Greblogueuses

C'est fini...

C'était super...

 

Quatre jours (trois pour moi) à papoter (beaucoup), tricoter (peu et.. mal !), à échanger, à faire de belles rencontres...

A acheter aussi (un peu beaucoup). Pas de laine (je maintiens le cap - suffit que je visualise mon stock quand une pelote m'appelle...), mais beaucoup de coupons de petits tissus rigolos - vous les verrez apparaître régulièrement dans les mois qui viennent, de la mercerie (biais et galons surtout), et des charms (en prévision du prochain calendrier de l'avent des filles).

Les ateliers des copines (kumihimo, attrape-rêves, pompons, test de crochets, grannies) ont fonctionné à plein.  Par contre, mes ateliers couture n'ont absolument pas marché... bon, sans machine et sans projet précis, c'est difficile! On verra pour autre chose l'an prochain...

 

Allez, la vie reprend. Dans mon atelier, bien sûr...

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle en est, #elle copine

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Publié le 7 Janvier 2017

Deux swaps, deux écheveaux !

Et du no-buy en sus... (????????????????????????)

Echevaux de swaps

En haut, du swap du panda, de la Petit bout de laine, qualité Sweet'chaussette coloris Bernadette.

En bas, du swap des Greblogueuses, de la Palaluna, qualité mérinos lace, pas de mention du coloris.

 

Je suis trop contente, ils sont trop beaux ! Je les regarde, je les admire, je les palpe, je les caresse, je les aime... et je le leur dis.

 

 

(Fuyez, la souris est folle, v'là qu'elle parle à ses laines!)

 

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle copine

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Publié le 4 Décembre 2016

Bigre de bougre, 900 posts !!!!!!

C'est qu'il faut en avoir, des trucs à dire pour causer depuis plus de huit ans... et puis, en plus, c'est prétentieux de se croire intéressante !

 

Mais, au fait, ce ne serait pas un anniversaire, ça?

 

 

Mon neuf centième post...

Et il est où, mon cadeau d'anniversaire?

Il est fin prêt...

 

 

Et il sera pour celle dont le commentaire sera tiré au sort !

 

 

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle copine, #elle cause

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Publié le 8 Novembre 2016

Il est sorti !

Kikekoi? L'e-book "100% crochet".
 

100% crochet

100% crochet

Il est super, sérieux, dense, copieux.

Il contient des patrons super chouettes et très variés, plein de tutos, des conseils techniques...

 

 

100% crochet

Il est en français, et ce n'est pas fréquent de trouver des modèles aussi sympas dans les magazines de crochet français, qui sont souvent un peu tristounets. Ce sont nos meilleures créatrices françaises de modèles, la fine fleur du crochet moderne et dépoussiéré, qui nous le proposent.

Et il est vendu par ses créatrices avec un super prix pour sa semaine de lancement.

 

Vous voulez en savoir plus? C'est ici, sur le site de Sylvie Damey.

Vouc voulez l'acheter? C'est ici, sur Etsy.

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle copine

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Publié le 14 Juin 2014

Mon genou neuf et moi faisons preuve l'un et l'autre de belle capacités d'adaptation. Nous nous sommes mutuellement adoptés et avons commencé à tisser des liens d'une grande intimité.

En clair, je plie à quasiment 140° ("Incroyable", dit mon kiné!), je marche (pas encore des heures) mais sans boiter, je ne souffre pas... C'est quasiment retour à la normale.

D'ailleurs, je me suis surprise à grimper sur un tabouret (pour ouvrir mon Vélux) de ce pied-là... Comme dit mon kiné (décidément, c'est en ce moment l'homme dont la parole compte le plus pour moi!), c'est génial de vivre sans penser à mon genou, mais c'est... dangereux car je dois rester vi-gi-lan-te. 

Bref ne pas en faire trop!

Ha ha ha...

 

Serait-ce en faire trop que partir en vacances en combi en Charente (et sur l'île de Ré, que nous ne connaissons pas) ? On y fêterait les 2 mois de mon genou neuf...

Promis, on emmènera les vélos, je poursuivrai ma rééducation en pédalant, en me baignant, en marchant dans l'eau (et aussi en-dehors!)... Et puis, je saurai me ménager des moments de calme trico/crocho/brodeur...

Là, même pas pas peur d'en faire trop!

Ha ha ha...

Mais pas question de partir avant samedi car je ne veux pas louper ça:

Des nouvelles de... mOi-MêmE en personne !

Vous vous rendez compte, des Puces de couturières et la Journée mondiale du tricot, le même jour au même endroit ??? C'est pas un peu trop?

 

Je cours ce jour au Vieux Campeur m'acheter un fauteuil de plage (ça me permettra de je l'essayer avant de le mettre dans le coffre du camion !)...

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause, #elle bouge, #elle copine

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Publié le 17 Mai 2014

Les idées sont de retour, et les projets s'amoncellent (enfin, pas encore tout à fait!)

 

Tout d'abord, ma première couture depuis... une éternité! J'ai taillé, pas encore piqué (on verra ce que dira M. Genou neuf).

Je vous laisse deviner à quoi servira tout ceci:

Les idées, le retour

Et puis, un projet tricot, pour ma maman qui en rêve depuis plusieurs étés (au moins deux!): un petit gilet en coton, un top-down tout simple (un peu sur le modèle du gilet d'Adèle, du moins pour le point du devant):

Les idées, le retour

Sinon, la bordure de mon châle rouge avance, j'ai fini par mettre les grilles au point, mais je trouve qu'elle "frise" un peu.

Je n'ai pas encore totalement décidé si j'aime. Ou pas.

Les idées, le retour

Quoi d'autre comme projet?

Ah si, cet après-midi, Grand Chéri m'emmène en ville: je vais passer un moment à la rencontre mensuelle des Greblogueuses!

J'arrive, les copines!

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Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote, #elle coud, #elle copine

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