Publié le 18 Juillet 2017

Louison a fêté ses 7 ans chez nous. Le 13 juillet.

 

Louison a eu de la chance: cette année encore, elle a eu un feu d'artifice d'anniversaire ! Bon, Grand Chéri a bien une fête des Lumières d'anniversaire si nous sommes à Lyon. Et moi, j'ai encore mieux: une abolition des privilèges !

 

L'abonnement (à Mes premiers J'aime lire, cette année) est un cadeau qui arrive une fois par mois dans la boîte à lettres.  Les filles aiment ce rendez-vous mensuel.

Mais c'est quand même pas mal d'ouvrir des paquets-cadeau joliment enrubannés ! Alors, j'ai cousu une pochette kibrille, la même que celle réalisée pour sa soeur, juste dans un autre tissu.

La pochette qui brille (beaucoup)

Fournitures: tissu et tissu pailleté achetés à Créativa

 

Encore une pochette, a dit Grand-Chéri. Mais, ça sert toujours, une pochette. Même à 7 ans. Et surtout une pochette kibrille.

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 17 Juillet 2017

Je viens de reprendre mon tuto des chauchaussettes des gars. Pour l'améliorer (disons surtout corriger les horribles fautes d'orthographe que j'avais repérées depuis longtemps), mais aussi pour ajouter des précisions sur le sens du tricotage, et puis des idées de point. Mais procrastination, quand tu nous tiens ! Je ne le faisais point.

Mais là, je l'ai fait, car j'ai été questionnée sur la proximité de mon tuto et de celui (payant) du FLKH. Je m'en explique sur la page de mon tuto.

 

Du coup, je me suis mise à philosopher (bon, c'est juste de la philo de comptoir toute seule dans mon boudoir!)

Pour moi, seule la méthode Contiguous représente une vraie innovation en tricot, je n’avais jamais rien vu de tel avant son invention. Peut-être quelques petits trucs techniques de ci de là sont-ils neufs aussi.

Je suis une tricoteuse de très longue date, fille et petite-fille de tricoteuses chevronnées, j’ai des kilomètres (de mailles) au compteur… et je ne suis quasiment jamais interrogée par un modèle, j’en décrypte sur le champ la construction, la logique, et presque toujours le point…
 

Le tricot est une technique ancestrale, nous ne sommes que les maillons de la chaîne de la transmission. Moi, je tricote sans modèle parce que je n’en ai plus besoin (ô privilège de l’expérience!). Je tricote dans l’air du temps parce qu’il m’imprègne. Et je tricote dans la lignée, imprégnée aussi de tout ce que j’ai reçu des tricoteuses d’hier ou d’avant-hier.

 

 

Sujet de philo : de la reproduction en artisanat

Alors qu’est-ce qui appartient en propre aux “créateurs”, me direz-vous ? Qu’est-ce qui légitime de payer 1, 2, 3, 10 € pour un modèle ? Ce qui appartient aux “créateurs”, c’est ce grand “petit plus” qui vient de leur goût, de l’équilibre esthétique de leurs créations, et puis c’est tout le travail de patronage. (Je tricote sans patron parce que je sais où je vais, mais je ne vous dis pas les pages de calculs que je remplis ! C’est un sacré boulot de patronner.) Alors, partir du travail de quelqu’un est une assurance de réussite du projet et payer un modèle est alors normal. C’est rémunérer un travail.

Cela me fait penser à une querelle sur les couleurs des teigneuses… est-on propriétaire d’une couleur? Non. Par contre, celles des teigneuses qui ont plus le sens des couleurs et de leur harmonie, produiront des laines plus belles… dont elles vendront plus ou qu’elles vendront plus cher. Normal…

 

Pour finir, je conclurai que nous oeuvrons dans l’artisanat, pas dans l’art. Ce que nous produisons de nos mains a déjà été fait, plus ou moins. Soyons modestes…

Et sachons nous réjouir de ce que la que la reproduction en artisanat n’a pas moins de valeur que l’original: mon pull bleu est aussi beau et me procure autant de joie que le même en rouge ! Et votre Ravello est aussi beau que celui d’Isabell Kraemer (c’est juste l’exemple qui me passe par la tête!)…

 

Rédigé par miclasouris

Publié le 8 Juillet 2017

Pour parfaire ma tenue élégante (de mariage), assortie à mes chaussures (de mariage), à ma robe (de mariage), à une étole (de mariage) (une étole toujours neuve, bien que datant de quelques  années), j'ai cousu en dernière minute une pochette (de mariage). Me voilà enfin prête...

 

 

 

 

La pochette qui brille (un peu)
La pochette qui brille (un peu)

Modèle: perso (une simple pochette avec deux rabats en triangle)

Tissu: lin enduit légèrement pailleté (tissus Myrtille) - passepoil argent (Mondial tissus) - dragonne dans une chute de lin enduit argent - doublure coton Créativa - pressions KAM bleues

 

 

Je vous promets, je ne vous parle plus de tenue de mariage...  c'est la dernière fois. De toute façon, il n'y a plus rien à en dire, ma tenue atteint la perfection, du moins à mes yeux.

 

Sinon, je tente sarouel + rangers...

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 7 Juillet 2017

Adèle a choisi la laine (l'échantillon en prune de ce post, mais sans le doré qui ressortait trop, dixit mamie).

Adèle a choisi le modèle: ce modèle de la Droguerie (dans ce livre).

Et elle n'en a pas démordu, même si mamie (qui se disait in petto " il y aura des tonnes de calculs à effectuer" ) lui affirmait: "mais, ma chérie, la laine est trop fine, ça serait plus joli avec cette laine-ci, ou celle-là".

Mais non, Adèle a tenu bon, et mamie a fait des tonnes de calculs. Bon, ce n'était pas si difficile que ça (et, quand mamie avait la flemme de calculer, elle improvisait).

 

Voici donc le nouveau gilet d'Adèle, qu'elle trouvera la semaine prochaine, à son arrivée ici pour les vacances.

 

Le gilet de rentrée d'Adèle
Le gilet de rentrée d'Adèle

Modèle: Granville de La Droguerie

Laines: du stock - un fil shetland Mahlia Kent et un fil superkid (la vraie couleur est celle de la seconde photo)

Aiguilles: n° 4

 

Je l'ai tricoté en circulaire - 150 m, dont 35 pour chaque demi-devant, et 80 pour le dos, 32 cm de hauteur, et 71 m pour les manches. Les diminutions sont celles de mes top-down habituels (5 m arrêtées sous les bras et ensuite 8 diminutions aux rangs endroit de part et d'autre des raglans). Quelques rangs raccourcis toutes les 5 m au niveau des manches et du dos.

Aucune difficulté, juste du bottom-up au lieu de top-down.

 

J'adore le rendu de ce mélange de laine... Il n'y a pas à dire: je suis pour le mariage des fils (et puis, pour ce mariage-là, pas besoin de s'habiller!)

 

Conclusion :

Utiliser plusieurs fils (et surtout marier un fil de laine ou d'alpaga et un fil de superkid mohair) apporte un gros plus au tricot.

 

Il n'y a que des avantages:

- on gagne en douceur, surtout si la laine de base "grattouille" un peu, comme ici,

- on gagne en taille d'aiguilles (on peut monter d'une bonne taille, voire une et demie),

- on gagne en fondu des couleurs et en subtilité des tons (car la subtilité est aussi nécessaire en tricot),

- on gagne en tenue du vêtement (en raison du nylon que contient toujours le superkid), et tout spécialement avec de l'alpaga qui, tricoté seul, a un peu tendance à "couler".

 

Bon, je n'ai rien inventé... c'est ce que propose depuis longtemps la Droguerie avec son mariage alpaga-Plumette...

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote

Publié le 6 Juillet 2017

Saisie de paresse et du syndrome des soldes, la souris s'est mise en quête d'une tenue pour les deux mariages de juillet et elle a couru boutiques et magasins. La souris n'est pas d'une taille standard et la recherche du "vêtement un peu habillé mais portable ultérieurement" s'est avérée être un véritable challenge...

Elle a trouvé, certes, la robe qui conviendrait à merveille, seyante, chic et originale,.. mais pas dans les bacs de vide-stock, ni même simplement en solde. Ladite robe coûtait près de 300 € ! La souris a, à l'évidence, des goûts de luxe.

 

Mais aussi d'autres priorités dans la vie que de faire des achats dispendieux !

 

Alors, faute d'achat de robe, elle a cousu une robe à chats...

 

Non-achat de robe à chats
Non-achat de robe à chats

Modèle: Harriet de la Maison Victor  (décidément, la souris est infidèle à Burda).

Modifications: patron élargi à la taille, encolure creusée

Tissus: jersey viscose des Tissus Myrtille Lorient (la couleur est celle de la seconde photo)

 

 

La souris sait apprécier les chats... à l'occasion !

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 3 Juillet 2017

Une cousette sans patron, déjà moult fois réalisée (parce qu'un non-patron doit aussi être rentable, il n'y a pas de raison!). Réalisée en moins d'une heure (si on ne compte pas le temps mis à fouiller les stocks pour trouver les trois tissus et le galon qui s'accorderont en toute subtilité).

Car il faut de la subtilité en couture.
 

Non-patron
Non-patron

Bon, ne soyons pas avare de conseils... Miclasouris vous livre ici en toute exclusivité sa recette de la tunique subtile...

 

Recette de la tunique subtile

 

Matériel: un Tshirt, des ciseaux... et trois petits bouts de tissus

 

Réalisation en deux temps trois mouvements (ce qui fait donc bien 5 étapes!)

0) Trouver un Tshirt (vieux ou neuf) et trois morceaux de cotonnade (un grand, un moyen et un petit) + du biais ou du galon, dont tous les coloris s'assortissent sub-ti-le-ment (ceci est un préalable et non une étape, bien que cela puisse prendre beaucoup de temps surtout si on est obligé de faire dix magasins - ... ou alors, il faut avoir un stock comme le mien.)

 

1) Couper sans hésiter le Tshirt, environ 15 cm en-dessous des dessous de bras (il est conseillé de garder le morceau coupé, que l'on rangera dans le panier à grands petits bouts - ça peut toujours servir !).

 

2) Couper un trapèze dans le tissu le plus grand (le haut doit mesurer la largeur du bas coupé du Tshirt).

 

3) Faire un puzzle avec ce même tissu et les deux autres et garnir de galon, biais, passepoil, pompons... ou tout autre décor assorti (sub....ment)

 

4) Couper la pièce obtenue en trapèze (même forme que le trapèze précédent).

 

5) Assembler verticalement les deux trapèzes et les coudre au Tshirt.

 

 

Euh... en fait c'est en deux temps quatre mouvements, j'ai oublié le

6) Ourler le bas...

 

 

 Bonne et subtile couture !

 

 

 

Publié le 2 Juillet 2017

J'ai adressé un hommage vibrant aux patrons Burda dans mon dernier post. C'était pour mieux leur faire une infidélité... en cousant du "La maison Victor". Eh oui, j'achète aussi cette revue, dont je préfère le look (disons que leurs tissus sont un peu plus modernes!).

 

Et, comme La maison Victor taille grand, je gagne une taille, c'est réjouissant.... Je ne couds pas Simplicity, car c'est moralement éprouvant - je prends une taille par rapport aux Burda (et deux par rapport à LMV !)

 

Voici, dans mon joli jersey viscose breton tout fluide, la robe Hanna du n° 14 de La maison Victor.

Une robe victorienne
Une robe victorienne

J'ai fait quelques modifications: j'ai élargi à la taille, mais un peu trop, car j'ai dü la resserrer ensuite, et j'ai remonté la taille, qui était trop basse, bien que je mesure la taille standard (je mesure 1,70). Peut-être est-ce dû à la "lourdeur" du  tissu - qui vaut d'ailleurs à la robe un tomber superbe. Et, de plus, c'est un modèle très amincissant.

 

C'était un test avant de réaliser le modèle final en cotonnade pour aller à un mariage cet été. Mais je taillerai la prochaine robe sans modifier le patron, car le tissu ne sera pas aussi élastique que le jersey.

 

 

Et puis, je ne suis pas sûre que ce ne soit pas celle-ci, ma robe pour le mariage. Il faudrait juste que je trouve un lin bleu assorti pour réaliser la petite veste courte qui "habillera" sans doute la tenue.

Alors que j'ai déjà le lin qui va avec la cotonnade... 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud