Publié le 18 Octobre 2017

1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 // A - B - C - D. DEFI VALIDE

 

Eh bien, c'est la formule utilisée sur le topic des validations du défi des " Pelotes qui baguenaudent " !

 

Mécékoiça? 

C'est un KAL (ou knit-along ou tricommun) organisé par Mélina Letipanda sur toute l'année 2017. Il s'agit de tricoter un projet par mois (de 1 à 12) + si on le souhaitait, quatre projets bonus (de A à D), sur des thèmes que voici:

 

Thème 1 - Janvier : Vive le vent d’hiver ♪♪
Thème 2 - Février : Coup de foudre ❤
Thème 3 - Mars : Je n’avais encore jamais …
Thème 4 - Avril : Tic Tac projet express ;)
Thème 5 - Mai : Sur un petit nuage
Thème 6 - Juin : Fais péter les couleurs !
Thème 7 - Juillet : Voguer sur le grand bleu
Thème 8 - Août : Coucher de soleil
Thème 9 - Septembre : Un petit grain de folie
Thème 10 - Octobre : Jamais sans mon gilet !
Thème 11 - Novembre : Mon précieuuuuuuux !!
Thème 12 - Décembre : Pourvu que ça brille …

Thèmes Bonus :

Thème A : Escapade dans la douce Helvétie
Thème B : Pour une balade dans le froid canadien, il faut …
Thème C : Projet canicule (Disou-)compatible
Thème D : Du coq à l’âne

 

Mon défi est validé, j'ai tricoté mes seize projets !

 

Et je constate la présence de rayures sur sept d'entre eux ! Je dois aimer les rayures...

 

 

Défi validé

Et comme c'est bizarre...  je constate la présence de rayures sur sept d'entre eux !

 

Je dois aimer les rayures...

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote

Publié le 15 Octobre 2017

Je me suis bien dit que j'étais folle en commençant à me tricoter ce pull

- sans savoir si j'aurais assez de laine,

- en tricotant au feeling,

- sans quasiment effectuer d'essayage...

 

Pas assez de laine?

Je perçois votre ton interloqué. "Pas assez de laine avec le stock qu'elle a !"; Bah oui... Surtout quand vous saurez que j'ai tricoté ce pull dans la laine Mahlia Kent au si joli gris dont j'avais acheté un gros cône de plus de 2000 mètres de fil l'hiver dernier :

 

Le problème, c'est que cette laine se tricote en 2,5 - 3 au maximum, et qu'un pull aux aiguilles 2,5 ou 3, ça ne me disait guère. Or, dans un vide-grenier, j'avais déniché deux petits cônes, taille cônes de surjeteuse, de pure laine extra-fine, dans deux jolis tons de gris (un gris bleuté et un gris-vert) et j'en avais fait l'emplette en ayant en vue ce mariage à trois.

Petit essai du trio : trop bien, on passait aux aiguilles 4 !

 

Et que je te fais des cakes des trois fils - jusqu'à m'apercevoir que je n'embobinais plus que deux fils. Un des cônes était fini depuis un moment.

J'avais donc trois cakes assez gros, dont un partiellement inutilisable car en partie sur deux fils seulement, et aucune idée de la longueur de fil dont je disposais... bon, je ferais des rayures!

Et j ai adoré le résultat: un gris magnifique à reflets bleus, verts, un peu métalliques. Très difficile à photographier car il varie avec la lumière - la seconde photo est la plus proche du coloris.

 

 

Un miracle [ou encore: la souris est folle]
Un miracle [ou encore: la souris est folle]

C'était parti : 130 mailles à l'encolure (ne me demandez pas pourquoi, c'est ainsi), et que je te tourne tourne tourne un petit raglan standard. Parce qu'en tricot... eh bien,

on travaille le plus possible en rond !

Et que je continue dans la foulée sur mes aiguilles de 80 cm, ce qui n'autorise pas vraiment l'essayage, et que j'arrive à ce qui me semble parfait pour la séparation manches. Et que je sépare et que je tourne tourne tourne.

 

Je n'ai eu le courage de mettre mes mailles sur un fil pour essayer le pull que quand j'arrivais aux diminutions de taille !

 

Et, ô miracle, il m'allait. 

 

 

Un miracle [ou encore: la souris est folle]
Un miracle [ou encore: la souris est folle]
Un miracle [ou encore: la souris est folle]

Quant à la laine, ô miracle, il y en avait assez - je n'ai jamais atteint le moment où un des fils disparaît dans le troisième cake... il reste donc un petit bout de cake à trois puis deux fils !

Quant à la Mahlia Kent, il semblerait que le cône soit toujours aussi plein...

 

Ce pull est un miracle [et moi, je vous le dis, je ne suis pas si folle que ça ! ]

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle tricote

Publié le 13 Octobre 2017

Mais non ! Ne vous méprenez pas, la souris ne travaille pas couchée !

 

La souris est toujours dans son atelier, elle coud toujours ses sacs - elle vise l'objectif de quarante sacs et autant de pochettes et autres accessoires variés.

Objectif tout à fait atteignable, d'autant que sa technique s'améliore au fil des sacs. Ses gains de productivité sont énormes -  bien que cela n'ait en rien été son but. S'il en est ainsi, c'est qu'elle a juste trouvé le moyen de se simplifier la vie. Comment ? En changeant l'ordre dans lequel elle coud les pièces.

 

C'est au dixième sac qu'elle s'est souvenue de l'adage précieux de la couturière:

 

On travaille le plus possible à plat.

 

Précisons bien qu'ici, travailler à plat signifie travailler les pièces de tissu le plus longtemps possible à plat (ainsi, on peut coudre la patte de manche avant de fermer le tube de manche...)

 

Tudieu ! Dire qu'elle s'était tant enquiquinée à travailler dans le rond du sac... alors qu'il est si facile de monter le fond en dernier.

 

 

Ceci étant, la souris perd toujours autant de temps car elle est toujours capable au douzième sac de coudre un endroit sur un envers... et de bien d'autres âneries innovantes. La souris est très fière de son inventivité en la matière.

 

La souris travaille à plat...

Aaah... faire et défaire...

 

 

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 12 Octobre 2017

Les dés sont jetés. Je me suis jetée à l'eau inscrite à un marché de Noël - celui de mon village... qui a lieu le 16 décembre. Maintenant, je suis OBLIGEE de coudre des sacs...

 

Mon atelier s'est donc transformé en atelier de production à la chaîne, Je couds des sacs, je couds des sacs, je couds des sacs...

 

Je dois dire qu'il y a des moments que j'adore dans la production de masse: le tout premier est celui où j'achète les matériaux. Le second est celui, qui ne coïncide pas toujours avec le premier, où je choisis les assortiments. Là, c'est l'éclate totale!

 

Le moment suivant est celui où le sac fini tombe de ma MAC.

 

Entre les deux... bah entre les deux... il y a le travail de la petite main. Je dois avouer que je m'aime mieux en styliste !

 

La "petite main" a donc produit ceci:

Sacs en stock [1]
Sacs en stock [1]
Sacs en stock [1]
Sacs en stock [1]
Sacs en stock [1]

Huit sacs tout neufs. Oui, huit, même si vous voyez neuf sacs neufs. Il y a deux sacs en skaï mordoré - le second est le même, en plus petit, que celui que je vous ai déjà montré. Le stock se monte donc à neuf sacs. La situation n'est en rien désespérée.

 

Bon, je vous quitte, ma chef trouve que je bavarde trop...

 

 

 

Publié le 9 Octobre 2017

La souris est givrée !!!

 

Elle avait une idée qui lui trottait dans la tête depuis quelque temps, c'était de fabriquer des sacs pour faire une vente privée pour Noël. Pourtant, elle doutait du bien-fondé de son idée (aurait-elle le temps, l'énergie, le stock, l'argent...) bref, elle se posait des questions fondamentales.

 

Et puis, elle a été faire un tour chez son marchand de skaï, qui en avait justement reçu plein, et elle a craqué (vraiment craqué), et elle a acheté des tonnes de skaï.

 

Au retour, elle a dit à son Grand Chéri que non, elle ne balançait pas l'argent par les fenêtres , que c'était un IN-VES-TIS-SE-MENT - et qu'après, ils pourraient s'offrir à tous les deux un voyage de rêve - à Vienne (la Vienne d'Autriche, ou peut-être celle d'Isère, c'est selon).

 

Et après, la souris, elle devait les tailler, ses tonnes de sacs...

 

Sacs (à la tonne)

Maintenant, va falloir... les coudre ! Yapluka...

 

Non, mais, j'vous l'dis, moi, la souris est complètement givrée !!!

Dans quelles histoires elle va se fourrer...

Elle ferait mieux d'arrêter d'avoir des idées...

Et pis après, elle va se retrouver avec des tonnes de sacs vu que personne va les lui acheter, ses sacs.

Ah tiens, elle pourra s'offrir un sac à chacun de ses anniversaires, et puis un pour chaque Noël, ... et même un pour la fête des Mères, tant qu'à faire !

... hmmm... elle est givrée...

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 3 Octobre 2017

Je vous ai un jour fait part de mes "pensées" sur la modestie nécessaire à l'artisan... Je vais revenir sur le thème du plagiat. Je vous disais tricoter alors dans l'air du temps autant que dans le fils des ans. Il en va de même pour tout ce que je réalise... Je n'invente rien. Mes idées, je les trouve dans ce que je vois, dans ce que je pioche ici ou là.

 

Voici comment je les récolte, les cultive et m'en inspire.

 

J'ai toujours un petit carnet dans mon sac et un bloc près de mon ordinateur. Je note tout en vrac dedans: comptes, titres de livres, de films, adresses, recettes, sites à visiter, points de tricot, marques de fournitures, achats à faire, et aussi dessins de vêtements ou d'accessoires (ou détails de vêtements), vus sur quelqu'un dans la rue, dans une vitrine, dans une revue, ou sur le net, idées originales...

 

Et tout ça, c'est plusieurs fois par jour.

 

Quand le carnet est plein, je dispatche (au sens propre: je dépiaute le carnet) les infos qui ont surnagé (les autres passent à la poubelle):

- les listes s'allongent dans mon BuJo,

- les recettes s'agglutinent dans mon cahier de recettes (lequel est très beau, très bien tenu, et très propre, car je ne m'en sers jamais),

- et je redessine les modèles et idées créatives dans mon cahier d'idées. En fait, j'en ai deux: un pour les vêtements (j'en ai plusieurs de pleins) et un pour... le reste (sacs, coussins, accessoires...).
 

 

Carnets et cahiers

Je compulse aisément et souvent ces cahiers. Bien plus que des fichiers sur l'ordi. Il y a quelques années, j'enregistrais tout ce que je trouvais sur le net, mais c'était au final perdu dans l'ordi au milieu de tas de fichiers dont je ne me souvenais pas. Je ne m'en servais jamais, faute de retrouver quoi que ce soit.

 

Maintenant, je note tout (sauf bien souvent l'origine !). Sur des cahiers, comme dans le temps. C'est sans doute ça, la post-modernité.

Et puis, ça tombe bien, parce que j'aime écrire. Et que j'adore la papeterie, les beaux cahiers, les jolis carnets, les stylos de toutes les couleurs.... (on va dire que je suis une collectionneuse. Pas une acheteuse compulsive.)

 

Ce que je tricote, ce que je couds, ce que je fabrique naît là. Mes carnets et cahiers sont des incubateurs d'idées, où se moulinent celles des autres à la sauce de mes trouvailles, de mes envies... et des mes savoirs techniques !

Je n'invente rien, je ne prétends pas être une créatrice. Et c'est en toute modestie que je propose mes réalisations - pour pénétrer peut-être dans votre propre incubateur d'idées et participer ainsi à la grande valse du partage...

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle cause

Publié le 2 Octobre 2017

Nous fêtions le week-end dernier l'anniversaire d'une amie. Le cadeau principal était des cours et du matériel d'aquarelle. Alors je lui ai cousu des petits accessoires, une trousse pour ses crayons et feutres et une enveloppe pour sa boîte d'aquarelles.

La trousse est un modèle tout simple. Il existe de nombreux tutos sur le net - vous en trouverez un très bien fait sur le site Les lubies de Louise.

Quant à la "housse" pour boîte d'aquarelle, j'en avais déjà cousu une pour Grand Chéri: doublée de polaire, elle gaine bien la boîte, elle la protège et surtout elle lui évite de s'ouvrir. Sur le dessus, une poche fermée par une pression permet de ranger les pinceaux et de ne pas les perdre. Grand Chéri avait défini le cahier des charges et il est ravi de sa housse. J'ai donc cousu exactement la même.

Je l'ai faite bicolore - choisissant un tissu sombre pour la poche à pinceaux - au cas où il resterait de la couleur sur les pinceaux.

Petits cadeaux...

Et, si vous voulez tout savoir, j'ai aussi à cette occasion porté le haut noir "kibrille" objet du post précédent. Et vraiment, porté (et bien repassé), ce type de pinces est magnifique !

Par contre, le décolleté est très très profond ! La dentelle de mon soutien-gorge serait apparue, si je ne l'avais pudiquement masquée d'un châle...

 

Décidément, je ne vous cache rien !

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 29 Septembre 2017

J'avais, l'an dernier (non, il y a deux ans !) commis une robe pour les fêtes dans un jersey lourd à rayures argent. Le genre de tissu un peu bling-bling dont je ne suis pas fan ! Mais l'envers était fort intéressant avec ses petits pointillés argent et sa matière structurée. Je sortais néanmoins de ma zone de confort.

J'avais taillé ma robe sur le côté envers, plus sobre:
 

Noir kibrille (mais pas trop!)

Mais à l'essayage, cette robe mettait mes formes un peu trop en valeur (pour parler franc, elle me boudinait vraiment...) et son décolleté plongeant en dévoilait un peu beaucoup selon moi (dont le regard plongeait vraiment, puisqu'on est toujours au-dessus de son décolleté!).

 

Bref la porter m'aurait vraiment fait sortir de ma zone de confort. Et j'avais couru m'acheter une tunique... noire,  loose et à col roulé !

L'ouvrage était donc resté en plan. C'est ainsi que gonflent les panières à en-cours...

 

 

Cette semaine, j'ai été jeter un oeil à  la mienne, de panière à en-cours, qui regorge de cousettes abandonnées, m'apprêtant à mettre gaillardement à la poubelle TOUT ce qui était importable (soit tout son contenu, puisque, bien sûr, n'y atterrissent que des trucs importables). Et j'en ai extrait - à ma grande surprise, oh! ah! - plein de projets fort appétissants. Au final, je n'ai rien jeté.

 

J'y ai donc découvert cette robe. Bon, elle me boudinait toujours. Mais... mais... ça, c'est quand elle était robe !

 

La voilà raccourcie d'une bonne quinzaine de centimètres, ainsi que les manches. Et je trouve que, se faisant tunique, elle s'est faite seyante !

 

Noir kibrille (mais pas trop!)

Elle n'est pas repassée, tant pis, et les pinces sont très visibles, tant mieux, vous les discernez bien. C'est un type de pinces inhabituel et dont j'aime beaucoup le rendu.

 

Modèle: vous dire quel patron j'ai utilisé n'est guère aisé après tant de temps. Il me semble que c'est un modèle d'un Burda +

Tissu: jersey de Natacha Grenoble

 

 

Quant au décolleté, il est toujours plongeant, mais, aux dires de Grand Chéri, il n'en dévoile pas trop...

 

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 27 Septembre 2017

Une robe achetée PARCE QUE.

 

- Parce que c'était une belle fabrication.

- Parce que sa matière était noble : lambswool, cachemire (et même viscose et acrylique !)

- Parce qu'elle était à ma taille (en haut !)

- Parce que la couleur était belle.

- Et puis "parce que c'était l'affaire du siècle", et que moi, j'ai du mal à résister à l'affaire du siècle.

 

Une tunique jamais portée. PARCE QUE.

 

- Parce qu'elle était droite

- Parce que le bas était trop moulant.

- Parce qu'elle était trop longue pour être portée en tunique (ou trop courte pour mes genoux cicatriciels).

- Parce que les manches étaient trop larges et blousantes dans le bas.

- Parce qu'une robe "achetée PARCE QUE" n'est pas forcément une-robe-qui-nous-plaît.

 

J'ai donc entrepris d'en faire une robe-qui-me-plaît.

 

D'abord,  j'ai coupé les manches, je les ai retaillées serrées et j'y ai ajouté un poignet original (vu sur ce blog).

Puis je l'ai raccourcie drastiquement, si drastiquement qu'elle est devenue... un haut-qui-devrait-me-plaire !

PARCE QUE
PARCE QUE

Est-ce un-haut-qui-me-plaît ?

Oui.

 

Les poignets.

 

 

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud

Publié le 26 Septembre 2017

Cette fois, ma robe bleue est bleu marine (on a quand même le droit de porter du bleu marine, le nom n'est pas confisqué par qui-vous-savez!) et il y  a des fleurs (pour changer !).

Quant à la forme, je dois reconnaître qu'il y a aussi peu de renouvellement... J'ai cousu ce type de modèle des dizaines de fois !

 

Bon, j'ai changé des petites choses : cette robe a des manches à mi-bras, une jupe à plis, et une encolure en V. Et puis, elle n'est pas en cotonnade, je l'ai cousue dans un crèpe un peu épais et bien tombant, ce qui en fait une parfaite robe de demi-saison.

 

Demi-saison ? J'adore ce terme un peu désuet - et qui n'a rien de météorologique. On l'utilisait (car l'utilise-t-on encore?) pour désigner le printemps et l'automne : le vestiaire féminin se composait des tenues d'été, des tenues d'hiver... et puis des tenues de demi-saison !

 

Voici donc ma robe de demi-saison :

La fille qui aime aussi le bleu marine...
La fille qui aime aussi le bleu marine...

Tissu: Indigotex

Modèle: Fait main mars 2017, modèle J.

Modifications: corsage non cintré, encolure en V, jupe taillée en trapèze et à plis, manches rallongées de 5 bons centimètres

 

 

Allez, demi-saison, tu peux venir, je suis prête !

Rédigé par miclasouris

Publié dans #elle coud